RETOUR       PORTRAIT DE CHAMPION : STÉPHANE SANDON, LE PHOTOGRAPHE DE L'EAU SALÉE   
 

Portrait de champion

 

Stéphane Sandon, le photographe de l’eau salée

La photographie sous-marine de compétition fait du plongeur un sportif, au même titre que l’apnéiste, le nageur avec palmes, le hockeyeur ou le tireur sur cible… Certes, l’engagement physique n’est pas le même pourtant, pour l’obtention de bons résultats dans cette discipline à la croisée des chemins de l’art, du sport et de la technique, il faut de la rigueur, de la discipline et de la persévérance. Avec, comme ailleurs ce petit plus indispensable qu’est le don et que l’on appelle ici le talent. Rencontre avec le champion de France en titre de Photo mer, Stéphane Sandon. Par Pierre Martin-Razi.

 

 

 

Pour Stéphane Sandon, la découverte de la plongée sous-marine s’inscrit dans une sorte de chemin logique, presque inévitable, ce que d’autres, moins rationnels, pourraient appeler la destinée. Paradoxalement, ce montagnard, né à Grenoble en 1972 a, en effet et depuis toujours, été attiré par le milieu aquatique…

On passe sur l’épisode classique des vacances annuelles à Cannes et des barbotages avec la paire de palmes et le masque offerts par les grands-parents. Cela n’a presque pas d’incidence sauf, peut-être, le spectacle des plongeurs entraperçus rinçant leur matériel sur le bord des quais de Mandelieu. C’est simple, Stéphane veut plonger et, dès 1989, il adhère au club Voreppe plongée où il passe son niveau 1 puis son niveau 2. Il interrompt un peu sa pratique trois ans plus tard, le temps de boucler ses études d’ingénieur en informatique, puis reprend en 2000 lorsque le temps et les moyens lui sont un peu moins comptés…

 

 

 

La Providence, si Providence il y a, aura été géographique. Stéphane, en parallèle de ses débuts en plongée pratique aussi la photographie terrestre. Or, pas loin de Grenoble, à Meylan exactement, une espèce de concepteur génial, Jean-Claude Defuans, avait conçu et produit un appareil sous-marin dont la particularité était de travailler intégralement dans l’eau : le Formaplex, devenu Aquamatic. Seul le compartiment film était étanche. Ce parallélépipède de plastique jaune et noir possédait de multiples mérites : abordable, indestructible, il était si capricieux qu’obtenir des résultats relevait de la quête du Graal. Mais il était un formidable outil d’apprentissage. Stéphane le choisit pour faire ses premières armes en photographie subaquatique et, de son propre aveu, ”grille pellicule sur pellicule avec des résultats assez aléatoires !” Les photographies réussies d’une murène et d’une crevette à Port-Cros le confortent dans sa démarche. Quelques années plus tard, alors qu’il a vraiment recommencé la plongée, il investit dans un appareil Canon 20 D dans le caisson ad hoc au moment où le numérique prend définitivement le pas sur l’argentique. Pour beaucoup de photographes, le mitan des années 2000 constitue une période charnière et décisive.

 


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