Signaler des pollutions

La FFESSM est partenaire de deux dispositifs vous permettant de signaler des pollutions en mer ou en eau douce : SURICATE et GHOST MED .
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SURICATE, TOUS SENTINELLE DES SPORTS DE NATURE

Suricate est une plateforme réalisée par le Pôle Ressources National Sports de Nature du ministère chargé des sports, qui permet de signaler les problèmes que vous rencontrez lors de vos loisirs et activités sportives de nature. Les activités subaquatiques sont donc concernées. 
Une erreur de balisage, un panneau défectueux, un problème de pollution, un besoin de sécurisation, un conflit avec un propriétaire ou d'autres pratiquants... Remplissez le formulaire, localisez le problème et envoyez, tout se fait en ligne !

Au cas par cas, votre signalement sera traité par des fédérations sportives de nature, des Départements et des services de l'État en lien avec le Pôle ressources national sports de nature du ministère chargé des sports.

Vous serez tenu informé des suites données à votre signalement.

Suricate a pour objectifs de :

  • recenser les problèmes rencontrés sur le terrain par les pratiquants de sports et de loisirs de nature ;
  • mutualiser les informations relatives à la connaissance et à la résolution des problèmes ;
  • évaluer et d’optimiser la politique de développement maîtrisé des sports de nature pour le plus grand nombre.


GHOST MED

La FFESSM est partenaire du dispositif "GHOST-med", le programme de recherche sur les engins de pêche perdus mené par l'Institut Méditerranéen d'Océanologie (M.I.O.) depuis 2014. Les plongeurs sous-marins sont invités à renseigner leurs observation sur le formulaire de signalisation mis en ligne à cet effet :

http://mio.pytheas.univ-amu.fr/Ghost-med/

De nombreux engins de pêches sont perdus dans le milieu marin lors des pratiques de pêches professionnelles et de loisir : filets, palangres, fils de pêche, plombs de pêches, etc. La plupart de ces pertes sont involontaires. Ces engins sont à l’origine d’impacts dans le milieu marin dont certains sont bien connus et étudiés depuis plusieurs décennies, comme la pêche fantôme (ghost fishing, d’où l’acronyme choisi pour le projet). L’information sur ces engins reste cependant dispersée et mal connue en Méditerranée. 

Le MIO travaille au laboratoire sur ce sujet depuis fin 2014 afin de mieux quantifier ces impacts et de proposer aux gestionnaires de l’environnement de outils d’évaluation permettant de prendre la décision ou non de retirer ces engins de pêche perdus. Ce travail a permis jusqu’à présent de : 
 
- constituer une base de données géo-référencée pour rassembler les données disponibles d’observation d’engins perdus ; 
- dresser une première typologie de ces engins : types d’engins, habitats impactés, etc. ; 
- mettre en place une application de science participative afin de rassembler les observations des plongeurs et apnéistes sous-marins (possibilité de déposer photos et vidéos également) ; 
- proposer un protocole d’évaluation de l’impact de ces engins pour l’aide à la décision de les enlever ou non. 

Ce travail se poursuit afin de rendre opérationnel ces outils et de favoriser les collaborations entre les différents professionnels et usagers de la mer. Les plongeurs sous-marins, particulièrement bien placés pour détecter ces engins de pêche perdus, sont donc invités, au fil de leurs plongées et observations, renseigner le formulaire dédié . Les observations reçues viendront compléter la base de données du M.I.O. Vous avez la possibilité de déposer en ligne vos photos et vidéo.  


Contact: Sandrine Ruitton sandrine.ruitton@mio.osupytheas.fr